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Nous avions joués chez Gamescape le jour de leur ouverture fin aout 2014 et sommes revenus les voir quelques mois plus tard pour une seconde énigme. L’occasion d’échanger avec eux sur leur parcours et la création de leur différentes histoires.

gamescape - irving et delphine

Escape Game France : Pour commencer, une petite présentation de vous et de Gamescape ?

Delphine : Alors Gamescape a été créé par trois associés : Irving, mon mari, moi Delphine, et Nicolas un ami d’enfance d’Irving. Nicolas s’est plus occupé de la partie travaux, décorations, mécanismes de jeux etc. Aujourd’hui, nous sommes une équipe un peu plus grande : Sophie et Alexandre sont là pour nous aider le soir et le week end.

Irving : Gamescape a maintenant cinq mois, on a découvert l’escape game via un ami qui l’a découvert en Asie. A l’époque Delphine et moi étions encore professeur de danse si vous voulez tout savoir ! On voulait ouvrir une boutique de jeux de société. Quand Christophe, un quatrième larron nous a parlé de l’escape game, on a trouvé cela un peu étrange, qu’est ce que c’est que ce concept où on enferme les gens ? Finalement on en a testé un, on a trouvé ça vraiment fun. Delphine qui pensait pas que ça lui plairait a été celle qui a le plus accroché ! Et là on s’est dit que c’était vraiment chouette d’avoir une activité qui propose quelque chose de collaboratif, qui plait aussi bien aux filles qu’aux garçons, et des publics très différents ! En grands fans de jeux, on a vraiment accroché, on s’est dit que l’on pouvait proposer quelque chose de différent de ce que l’on avait vécu.

Delphine : Sur le même concept mais avec des ambiances différentes,  des histoires différentes.

Irving : On voulait inscrire le jeu dans le lieu aussi, on est a Paris, on voulait que les thématiques soient parisiennes, on voulait un jeu avec plus de réflexions qui permettrait éventuellement à des joueurs de sortir en moins d’une heure tout seul et on voulait aussi quelque chose de très immersif avec des décors assez poussés.

EGF : Vous étiez les troisièmes à ouvrir sur Paris, mais les premiers à proposer des énigmes tirés d’histoires et légendes parisiennes ; comment avez vous choisis ces trois histoires là ? Vous aviez d’autres pistes ?

Irving : On a effectivement des prochains thèmes déjà de préparés ! Mais pour commencer on trouvait que c’était les histoires les plus emblématiques et celles qui se prêtaient le plus à l’escape game aussi. On voulait une cohérence entre le scénario et le jeu. Simplement que les joueurs comprennent pourquoi ils sont enfermés, pourquoi il faut faire certaines choses. C’était la question importante, le pourquoi ?

Delphine : Donc dans toutes les histoires que l’on a pensé, on voulait que cela se retrouve : dans les cachots de la bastille c’est évident ! Un entretien d’embauche, cela pouvait être rigolo que Mr Eiffel les enferme, et comme Nicolas Flamel est un petit peu étrange avec tous les légendes autour de lui, il pouvait bien enfermer les gens dans une auberge.

EGF : Vous avez à priori eu l’idée des différentes thématiques très vite, comment avez vous développé cela ? Et créé un jeu qui soit faisable en 1h.

Irving : On a beaucoup testé ! Clairement on a créé les choses sur le papier, on a fait tester à nos amis, nos familles. Au point où ils nous parlent plus ! Je plaisante évidement ! On croit beaucoup aux tests, voir comment les joueurs s’approprient le jeu, voir comment on peut améliorer. Comme c’est nous qui avons créé les jeux et que c’est moi qui fait principalement game master, on s’appuie sur le ressenti que l’on a, le retour des joueurs et même maintenant on continue d’apporter des modifications qui peuvent paraître infimes mais qui vont fluidifier le jeu, aider les joueurs à mieux comprendre, sans enlever de difficultés. On continu de travail, l’aventure pour plaire encore plus !

EGF : Gamescape et Le défi de l’alchimiste est souvent considéré comme la room la plus difficile de Paris, vous vous y attendiez quand vous avez conçu le jeu ? Vous avez pensé la difficulté ?

Irving : On voulait trois salles,  trois difficultés. On voulait qu’une soit un vrai challenge, on voulait que cela soit celle de l’alchimiste. On s’est pas dit que l’on voulait 10% des gens qui sortent. On a fait la room, et puis après on a vu comment cela se passait et maintenant qu’il y a des joueurs qui sont de plus en plus expérimentés on va certainement encore rajouter des choses, car on est comme cela ! On parlait tout à l’heure des différentes expériences de jeu. L’alchimiste est peut être la salle la plus difficile de Paris, mais ce n’est pas tout à  fait vrai. Certaines salles ne peuvent être finie sans l’aide du maître du jeu et si ces salles utilisaient le même système de maître du jeu que nous, elles seraient certainement plus dures !

EGF : Vous avez eu l’occasion de jouer à d’autres rooms, à l’étranger par exemple ?

Irving : On a failli ! En fait on est allés à Londres récemment on s’était dit on en profite, on en profite pas ? On était que deux… Je pense que l’Escape Game prend toute sa saveur en équipe, à 3, 4 ou 5 joueurs. Et ce que j’apprécie vraiment c’est les échanges que l’on a, l’ambiance que cela crée ! A deux c’est surement très sympa aussi, mais c’est pas pareil !

EGF : Et à Paris, un coup de coeur ? Une pièce qui vous a vraiment surprise ?

Irving : J’ai bien aimé la Zen Room de Hint Hunt, ils nous ont fait une petite fleur, on avait demandé de ne pas avoir d’indices, ils nous ont laissés un peu de temps en plus. On y a été très motivés !

Delphine :  Moi j’ai un coup de coeur pour l’autre salle de Hint Hunt, c’est la première que j’ai faite, et on ne remplace pas le moment où l’on découvre le jeu !

Merci à Gamescape pour leur accueil, le partage de leur passion et disponibilité !


Gamescape, 11 rue de la pierre levée, 75 011 Paris RESERVER

ouvert du mardi au dimanche, première session à 12h dernière 20h

de 19€ à 29€ en fonction du nombre de joueurs, et de la période de jeu.

www.gamescape.fr

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